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Utilisation du logo

L’utilisation du logo du Laboratoire MuSE, ARTs & LITTÉRATIEs est permise à des fins promotionnelles, institutionnelles ou de diffusion scientifique, dans le respect de son identité visuelle.

Le format du logo — PNG ou JPG — doit être choisi selon l’usage prévu, notamment pour une publication Web, un document imprimé, une présentation, une affiche ou un outil de communication.

De façon générale, le logo en couleur ou en noir doit être utilisé sur un fond blanc ou pâle afin d’assurer une bonne lisibilité. Le logo inversé, en blanc, doit être réservé aux fonds noirs ou foncés.

Toute modification du logo est interdite. Il ne doit pas être déformé, recoloré, recadré, étiré ou altéré. Son intégrité graphique doit être préservée en tout temps.

Pour consulter les normes graphiques et les consignes détaillées d’utilisation, cliquez sur le logo ci-dessous.

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Les différents langages et formes d’expression possèdent de nombreux points de convergence. Qu’il s’agisse des arts visuels, de la musique, de la littérature, du théâtre, du cinéma ou des arts médiatiques, chacun permet à l’humain de représenter, d’interpréter et de communiquer son rapport au monde.

En ce sens, la littératie peut être comprise comme « la capacité d’une personne, d’un milieu et d’une communauté à comprendre et à communiquer de l’information par le langage sur différents supports pour participer activement à la société dans différents contextes » (Réseau québécois de recherche et de transfert en littératie, 2016).

Depuis l’Antiquité, l’humain cherche à organiser, nommer et catégoriser les arts afin de mieux comprendre leurs fonctions, leurs langages et leurs liens avec la société. L’illustration ci-dessous présente une synthèse de l’évolution de cette classification à travers les âges, en mettant en lumière les principales formes artistiques reconnues aujourd’hui.

 

Depuis l’Antiquité grecque, les arts sont associés aux neuf Muses, figures mythologiques inspiratrices des savoirs, de la poésie, de la musique et des arts vivants. Filles de Zeus et de Mnémosyne, déesse de la mémoire — dont dérivent les mots mnémotechnie, mnémonique et mnémotechnique — les Muses incarnent différentes formes de création, de transmission et de connaissance.

Dans la tradition antique, les neuf Muses sont généralement associées à des domaines précis : Calliope à l’éloquence et à la poésie épique, Clio à l’histoire, Érato à la poésie lyrique et chorale, Euterpe à la musique, Melpomène à la tragédie, Polymnie à la rhétorique et aux hymnes sacrés, Terpsichore à la danse et au chant choral, Thalie à la comédie et Uranie à l’astronomie. À cette époque, les arts sont principalement liés aux lettres, à la musique, à la parole, au chant, à la danse et aux arts vivants.

Au Moyen Âge, la distinction entre les arts et les sciences n’est pas établie comme aujourd’hui. Les savoirs sont organisés autour des arts libéraux, divisés en deux ensembles : le trivium et le quadrivium. Le trivium regroupe la grammaire, la rhétorique et la dialectique, disciplines liées au langage et à la pensée. Le quadrivium rassemble l’arithmétique, la géométrie, l’astronomie et la musique, associées aux sciences des nombres et de l’harmonie.

Parallèlement aux arts libéraux, les arts mécaniques désignent les activités qui impliquent la transformation de la matière par le geste humain. Ils regroupent des pratiques comme l’architecture, la sculpture, la peinture, l’orfèvrerie, la draperie, la sidérurgie, la verrerie, la coutellerie ou encore certaines activités liées aux métiers et à la production d’objets.

Jusqu’au XIXe siècle, les arts sont souvent classés selon leur nature, leur fonction, leur technique ou leur lien avec les métiers. Le philosophe Georg Wilhelm Friedrich Hegel propose notamment une classification des arts fondée sur leur degré de matérialité et d’expressivité.

Au XXe siècle, la classification moderne des arts s’élargit progressivement pour inclure de nouvelles formes d’expression. Aux arts traditionnellement reconnus s’ajoutent notamment le cinéma, les arts médiatiques, la bande dessinée et, plus récemment, les jeux vidéo. Les arts médiatiques mobilisent des appareils technologiques comme la photographie, la radio, la télévision, la vidéo ou les dispositifs numériques. Le ministère de la Culture en France reconnaît notamment l’importance du jeu vidéo comme forme d’expression artistique et culturelle dans les années 2000 (Ministère de la Culture, 2006).

Aujourd’hui, la classification des arts demeure évolutive. Elle témoigne de la manière dont les sociétés reconnaissent, transforment et réorganisent les formes d’expression humaine selon les époques, les technologies, les pratiques culturelles et les modes de création.

­Références­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­

Hegel, G. W. F. (1997). Esthétique (C. Bénard, trad.). Librairie générale française. (Œuvre originale publiée au XIXe siècle)

Ministère de la Culture. (2006). Déclaration de M. Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la Culture et de la Communication, sur la politique pour les jeux vidéo. Vie publique. https://www.vie-publique.fr/discours/163268-declaration-de-m-renaud-donnedieu-de-vabres-ministre-de-la-culture-et

Ministère de la Culture. (s. d.). Jeux vidéo. https://www.culture.gouv.fr/themes/jeux-video

Réseau québécois de recherche et de transfert en littératie. (2016). Définition de la littératie. Centre de transfert pour la réussite éducative du Québec. https://www.ctreq.qc.ca/projets/reseau-quebecois-sur-la-litteratie/

Wikipédia. (2026). Classification des arts. https://fr.wikipedia.org/wiki/Classification_des_arts

Pour une version plus universitaire, je remplacerais Wikipédia par une source en histoire de l’art ou en esthétique. Mais pour une page pédagogique de laboratoire, cette référence peut servir de source de synthèse à condition de rester prudente.

 

 

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